L’histoire secrète du débarquement de Normandie

normandy-210316_640Le président François Hollande a célébré le bicentenaire du débarquement allié en Normandie par ce constat lapidaire : «  Des hommes sont montés dans des bateaux. Ils sont allés en Normandie et c’est une très bonne chose « . La citation n’est pas totalement exacte mais tout de même, il exagère. Rétablissons la vérité, comme nous avons l’habitude de le faire sur ce blog que je trouve excellent.

1. Une campagne de désinformation a remarquablement trompé Hitler. Des messages non codés, du type « Nous n’allons pas débarquer le 6 Juin en Normandie, nous allons débarquer plus tard et ailleurs  » inondaient les services de renseignement allemands. Apprenant le début des combats, Hitler déclara :  » Ben ça alors « .

2. Les alliés ont utilisé la guerre psychologique afin de prendre l’ascendant. Des saucisses de Francfort ont été larguées au Sud de Dieppe, afin de créer une diversion. Des cigarettes ont aussi été lâchées, afin de nuire gravement à la santé des Allemands et à celle de leur entourage. Certains, pris de panique, ont appelé le 3989 pour obtenir l’aide d’un médecin addictologue.

3. Les troupes ont suivi un entraînement aquatique inédit dans l’histoire du monde occidental. Bien entendu, tout commença modestement dans le petit bassin de la piscine municipale de Tucson aux États-Unis, avec des bouées attachées aux bras et ces espèces de grandes frites en mousse qui flottent à la surface de l’eau. Mais peu à peu les soldats devinrent de véritables hommes-grenouilles, ne se noyant plus qu’involontairement.

4. L’opération est restée secrète jusqu’au lendemain même de son déclenchement : afin d’éviter toute fuite, personne n’était au courant, pas même le président des États-Unis. Le responsable des opérations était un homme à qui l’on avait judicieusement coupé les cordes vocales (pour qu’il ne puisse pas parler des plans prévus), puis les bras (afin qu’il ne laisse aucune trace écrite).

5. L’art du camouflage fut poussé à son paroxysme. Certains soldats alliés portaient une petite moustache et une raie sur le côté, semant la confusion dans la wehrmacht. D’autres étaient déguisés en dauphin, en plancton voire même en voiture Volkswagen.

C’est ainsi que la victoire contre l’occupant nazi fut obtenue, nous libérant de l’oppression et nous permettant de regarder un dîner presque parfait ou d’écouter Keen’V sans crainte de représailles politiques.

Publicités

Pétain et le développement durable : zéro pointé !

Velib_2510Le maréchal Pétain eut la lourde responsabilité de gouverner la France dans un contexte délicat. C’est pourquoi je ne suis pas de ceux qui blâment son gouvernement de combat, bien au contraire. Il fallait avoir un sacré caractère pour sauver ce qui pouvait l’être. Par contre, il est un aspect de la politique du maréchal Philippe qui me révolte : il a méthodiquement détricoté toutes les mesures en faveur du développement durable mises en place par ses prédécesseurs. Or cela me touche particulièrement, car il s’agit quand même de laisser à nos enfants une terre sur laquelle ils pourront s’épanouir.

Dès 1940, l’entourage du maréchal s’inquiète de la désinvolture avec laquelle le vainqueur de Verdun expédie à la va-vite les questions d’environnement. Il installe même son bureau dans un hôtel dont le bilan énergétique est F-. Dans ses mémoires, Pierre Laval raconte l’édifiante entrevue du 6 septembre 1940 :

Cette longue entrevue avec Pétain fut totalement stérile. Pendant une heure, j’abordais la nécessité de favoriser les énergies propres et de construire des pistes cyclables afin de limiter la pollution. Mais il était totalement obnubilé par les questions internationales et militaires, oubliant que la terre est notre bien commun. Dans une tentative désespérée, je proposais de faire du Vercors un PNR (Parc naturel régional, ndlr), mais non, ce n’était pas sa priorité. Plus le temps passait, plus ma conscience me tourmentait : que pourrais-je répondre à mes enfants lorsqu’ils me demanderont « papa qu’as-tu fais pour la planète pendant la guerre ? « 

Symboliquement, le ministère du développement durable disparaît, alors même qu’en Allemagne se met en place une ambitieuse politique de réduction de l’émission de CO². Heureusement pour l’honneur de notre pays, des hommes comme Charles de Gaulle décident alors de dénoncer ouvertement la politique environnementale du maréchal. Alors que les Français vivaient un cauchemar écologique, il leur offre une alternative, comme lors du méconnu discours du 17 juin 1940.

Français, Françaises, votre gouvernement maltraite la nature et tue les ours polaires. C’est pourquoi je préconise la mise en place d’un crédit d’impôts pour les entreprises innovantes dans le domaine des énergies non-carbonées. Avec l’aide de l’Allemagne, nous pourrons réaliser notre rêve d’un monde meilleur. Cela passe par la ratification de la convention internationale de Berlin relative aux marées noires, et la création d’un système de location de vélo dans les grandes villes, les Gaullib’.

Et vous, qu’auriez-vous fait en 1940 ?