Les étrangers pendant la Première guerre mondiale

La bataille de Verdun fut un grand moment de mixité des différents peuples

La bataille de Verdun fut un grand moment de mixité des différents peuples

Les étrangers existent. Oh, je ne m’en réjouis pas, mais c’est comme ça. Les étrangers sont faciles à repérer, car contrairement aux Français, ils profitent de notre système social et habitent des grands ensembles hideux, là où le Français ont généralement le bon goût de travailler et d’habiter dans un pavillon.

Les étrangers sont bêtes car ils pensent que ce sont nous les étrangers, alors que c’est l’inverse. Mais l’historien que je suis se doit de vous rappeler que les étrangers existent depuis plusieurs siècles environ, et qu’ils ont joué un rôle important dans l’histoire du monde. Aujourd’hui, nous verrons ce que ces métèques allogènes ont bien pu faire pendant la Première guerre mondiale.

Les Allemands : les chleuhs sont impulsifs et malpolis, et les événements de 1914 l’ont bien rappelé, car ce sont eux les principaux responsables de la guerre. Personne n’a jamais compris pourquoi ils portaient un casque à pointe, mais j’ai ma petite idée : ils étaient très cons. On sait désormais qu’une insoutenable odeur de saucisse de Francfort émanait des tranchées allemandes.

Les Anglais : comme d’habitude les Anglais ont montré l’étendue de leur égoïsme en restant bien à l’abri sur leur île. Peu fair play, ils tiraient toujours les premiers. La guerre n’a absolument pas changé leurs habitudes : on ne compte plus le nombre de témoignages de poilus exaspérés racontant comment les Anglais organisaient des parties de cricket ou de polo dans les tranchées. On raconte même qu’au beau milieu d’une offensive, les Tommies auraient stoppé leur avancée pour siroter une coupe de thé au beau milieu du no man’s land.

Les Turcs : personne n’a vraiment compris ce que faisaient les Turcs pendant la guerre, et eux-mêmes ne le savent probablement pas. On sait que, couards, ils attendirent un an avant d’entrer en guerre, comme ça, sans raison. Peut-être le temps de se laisser pousser la moustache pour les hommes, ou de cuisiner des loukoums pour les femmes.

Les malentendus culturels pouvaient provoquer des incidents graves pendant la guerre

Les malentendus culturels pouvaient provoquer des incidents graves pendant la guerre

Les Bretons : ces gens-là, très sales et ne parlant pas un mot de français, venaient dans nos tranchées pour mourir à notre place, alors que franchement on ne leur avait rien demandé. Ils importent pendant la guerre un multiculturalisme insoutenable pour nos soldats, qui non seulement devaient éviter de mourir, mais en plus devait faire attention à la montée du communautarisme. Et ils portaient des chapeaux ronds, non mais sans blague.

J’aurais pu parler des Américains, des Russes et de bien d’autres mais j’avoue que je préfère m’arrêter là, car ce sujet me donne la nausée. Je donne raison à Paul-Jean Toulet qui disait  » Ce qu’il y a de meilleur à l’étranger ce sont les compatriotes qu’on y rencontre « .

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